Les architectes
Vingt-cinq ans d'exploration du fonctionnement humain, ancrés dans une pratique martiale plus longue encore. Deux praticiens qui ont fait le même chemin par deux portes différentes — et qui sont arrivés sur le même territoire.
Si vous êtes sur cette page, c'est que vous voulez savoir qui vous aurez en face. Voici ce que nous mettons à votre disposition — et le chemin par lequel nous y sommes arrivés.
Ce que nous mettons à votre disposition
Quelle que soit la porte par laquelle vous arrivez — Session Diagnostic, Programme 12 semaines, Executive — voici ce que vingt-cinq ans de pratique cumulée mettent à votre disposition au moment de la rencontre clinique.
Quand vous nous parlez d'une situation — un comité qui s'est mal passé, une négociation qui vous a fait céder, une décision que vous reportez depuis trois semaines — nous lisons en parallèle ce qui s'active dans votre architecture cognitive, dans votre système nerveux, dans votre dimension émotionnelle, dans votre corps. Pas l'un après l'autre. En même temps. C'est cette simultanéité qui permet de désigner précisément l'étage où ça se passe — et donc de travailler là, pas ailleurs.
Nous ne sommes pas des cliniciens qui découvrent l'entreprise. Nous avons pris des décisions qui engageaient des équipes, traversé des codir, conduit des négociations à fort enjeu, porté des transformations longues. Quand vous nous décrivez une situation, nous comprenons ce qu'elle vous coûte parce que nous l'avons vécue — pas par empathie clinique, par expérience directe.
Chaque méthode que nous utilisons avec vous, nous l'avons d'abord appliquée à nous. C'est notre règle depuis trente ans, et c'est ce qui nous distingue d'un collectionneur de certifications. Quand nous vous proposons un travail respiratoire, un travail systémique, un travail d'intégration émotionnelle, ce n'est pas une technique apprise dans un manuel — c'est un endroit où nous sommes passés.
Vous travaillez avec un seul référent. L'autre intervient en arrière-plan sur les situations complexes, en lecture croisée. Cette structure n'est pas une commodité — c'est notre méthode clinique. Deux regards entraînés différemment, qui se répondent quand votre situation l'exige, sans jamais rompre la continuité relationnelle que vous avez bâtie avec votre référent principal.
L'origine
Pascal a commencé les arts martiaux à six ans. Ulrick à treize. Quarante-cinq ans de pratique pour l'un, trente-huit pour l'autre — avant toute formation, avant tout cabinet, avant SELFLEADER. Nous nous connaissons depuis le lycée. Nous étions sur le même tatami à dix-sept ans.
Ce qui nous a réunis, plus tard, ce n'est pas seulement notre amitié. C'est une motivation. Elle est née de la pratique martiale et de la lecture des sagesses qui la fondent — Sun Tzu, le Bushido, les traditions orientales de la posture du combattant. Une question simple :
Comment développe-t-on, concrètement, cette posture et stabilité mentale, émotionnelle et corporelle dont les textes parlent — et que la pratique seule ne suffit pas à installer ?
Cette question a orienté tout ce qui a suivi. Elle nous a poussés, en parallèle de nos carrières, à explorer méthodiquement les disciplines qui pouvaient répondre. Elle nous a fait croiser les mêmes salles de formation pendant vingt-cinq ans. Elle a fini par produire ce que nous appelons aujourd'hui l'architecture neuro-décisionnelle — le territoire clinique sur lequel nous travaillons avec les dirigeants.
Pas une marque. Pas un concept marketing. Une réponse outillée à une question qui nous occupait depuis longtemps.
Le cheminement
La question de la posture, posée jeune, demandait une réponse exigeante. Nous l'avons cherchée pendant vingt-cinq ans, dans l'ordre où la clinique contemporaine elle-même a déployé ses outils. Nous avons fait ce parcours ensemble — dans les mêmes organismes de formation, parfois à la même session, parfois à un an d'écart. Voici ce parcours — non pas une liste de formations, mais un cheminement.
PNL, ennéagramme, hypnose, neurosémantique, métacoaching. C'est par le mental que nous avons commencé — comprendre les schémas de pensée, les structures de représentation, les leviers cognitifs. Chacun a ensuite approfondi un courant de cette phase selon ses affinités cliniques. Ulrick a poursuivi en assistanat sur les formations d'hypnose pendant sept ans. Pascal a approfondi la neurosémantique. Premières spécialisations.
Le mental seul ne suffisait pas. Nous avons exploré l'approche systémique — l'idée que l'individu n'existe pas seul, qu'il est partie prenante des systèmes qu'il habite. Cette formation, nous l'avons faite ensemble. C'est là que la dimension relationnelle est entrée dans notre lecture.
L'Internal Family Systems de Schwartz. La découverte que la systémique opère aussi à l'intérieur de la personne — qu'on porte en soi plusieurs voix, plusieurs parts, qui se déclenchent à des moments différents. Travail émotionnel profond, qui a complété notre lecture cognitive et systémique.
Les travaux de Stephen Porges sur la cascade neurobiologique du stress, et leurs impacts sur notre physiologie et notre mise en mouvement. Pour la première fois, nous accédions au substrat physiologique de tout ce que nous avions exploré. Le système nerveux autonome, la régulation, le fonctionnement du cerveau, les états de mobilisation et de figement. C'est là que la cohérence du parcours est apparue — chaque étape précédente trouvait sa fondation neurobiologique.
L'Intelligence Relationnelle, qui fait le pont entre toutes les dimensions précédentes via la cascade neurobiologique du stress et le fonctionnement du cerveau. Ulrick s'y est spécialisé jusqu'à devenir superviseur — il accompagne aujourd'hui une quarantaine de praticiens. Pendant ce temps, Pascal explorait le Somatic Experiencing de Peter Levine — une autre porte vers le corps et le système nerveux, complémentaire de l'IR. Deux portes différentes, un même territoire clinique : le système nerveux régulé comme socle de la décision avisée.
La méthode REBO2T — la respiration reconstructive. Le souffle, le diaphragme, le système nerveux autonome, les émotions et l'esprit travaillés directement par le corps. Nous avons fait cette formation ensemble, complétant ainsi le cheminement par la couche la plus ancienne — celle que les arts martiaux connaissaient avant nous, mais que nous n'avions pas encore outillée cliniquement.
Vingt-cinq ans pour faire le tour. Du mental au corps, en passant par le systémique, l'émotionnel, le neurobiologique. Pas un empilement — une exploration orientée par une question constante.
Et chaque étape de ce parcours, nous l'avons d'abord appliquée à nous-mêmes. Avant d'oser proposer un travail systémique à un client, nous l'avions vécu. Avant de proposer un travail émotionnel, nous l'avions traversé. Avant de proposer un travail respiratoire, nous l'avions intégré. C'est ce qui nous distingue d'un praticien qui aurait collectionné des certifications — chez nous, chaque méthode est entrée par le corps avant de devenir un outil clinique.
En parallèle — la prise avec le réel de l'entreprise
Pendant que nous explorions ces disciplines, nous travaillions. Pas en retrait du monde. Au cœur du monde de l'entreprise — celui des décisions qui engagent, des équipes à conduire, des arbitrages qui ne se reportent pas. C'est cet ancrage qui distingue notre clinique d'une clinique de cabinet pur.
Entrepreneur depuis 2013, ancien cadre dirigeant. Praticien clinique depuis 2015. Superviseur depuis 2021.
Le parcours
Plus de quinze ans en direction opérationnelle avant l'entrepreneuriat. Direction de projets événementiels pour les grandes maisons de haute couture parisiennes. Pilotage de déploiements nationaux de formation pour grands comptes — jusqu'à plusieurs milliers de personnes formées chaque mois, équipes de formateurs à structurer, clients grands comptes à tenir.
Création de structure indépendante en 2013. Ouverture d'un cabinet de psychothérapie en 2015. Spécialisation progressive en approches neuro-cliniques à partir de 2017. Supervision clinique depuis 2021.
Volumes de pratique cumulés à ce jour :
— Plus de 250 dirigeants et personnes accompagnés en clinique individuelle.
— Plusieurs milliers de personnes formées en intervention entreprise sur la négociation, la communication, le management, le leadership, la gestion du stress et des conflits.
— Une quarantaine de praticiens supervisés depuis 2021.
Instructeur certifié de la méthode REBO2T. Pratique martiale depuis 38 ans.
Ce que cela donne dans l'échange clinique
Ce parcours produit une signature précise dans l'accompagnement.
Une expérience directe de la pression de la direction et de l'entrepreneuriat — pas par observation. Quinze ans à diriger des équipes et des projets conséquents, plus douze ans d'engagement entrepreneurial. Quand vous me décrivez une décision qui vous tient en éveil à 3 heures du matin, je sais ce que c'est, parce que je l'ai vécue.
Une lecture clinique entraînée par le volume. Plus de 250 accompagnements, ce n'est pas une statistique — c'est ce qui me permet de reconnaître rapidement, en séance, le type de situation que vous traversez et l'étage où elle se joue.
Une posture de superviseur, qui change la qualité de la lecture. Quand on a passé cinq ans à former le regard d'autres praticiens, on développe une capacité de méta-lecture — voir ce qui se passe pendant que ça se passe, sans se laisser emporter.
Deux parcours. Deux applications. Une même posture clinique.
Quinze ans en comités de direction. Praticien clinique en cabinet depuis 2023.
Le parcours
Plus de quinze ans à des postes de direction dans des PME — directions commerciales, marketing, relation clients, administration des ventes. Plusieurs comités de direction. Pilotage de plusieurs transformations commerciales.
L'une des structures dans lesquelles il a exercé était la filiale française d'un Business Partner d'IBM, sur des progiciels d'aide à la décision stratégique — business intelligence, simulation, prédictif.
Application clinique des méthodes sur lui-même et dans ses équipes pendant trente ans, en parallèle de ses fonctions. Structuration en cabinet formel depuis 2023.
Spécialisations distinctives : neurosémantique approfondie, Somatic Experiencing.
Moniteur certifié de la méthode REBO2T. Pratique martiale depuis 45 ans.
Ce que cela donne dans l'échange clinique
Ce parcours produit une autre signature, complémentaire.
Une connaissance de l'intérieur des directions. Pascal a siégé en codir, négocié des budgets, structuré des équipes commerciales, géré des transformations qui n'étaient pas confortables. Quand vous lui décrivez une situation institutionnelle, il la lit cliniquement et stratégiquement à la fois — les deux lectures se rejoignent rarement par hasard.
Une lecture clinique appliquée d'abord à ce qu'il a vécu lui-même. Trente ans d'application des méthodes sur sa propre architecture neuro-décisionnelle, dans des fonctions où l'enjeu était maximal. Quand il travaille avec vous, ce n'est pas une théorie qu'il vous propose — c'est un territoire qu'il a traversé. Sa pratique en cabinet est récente dans la forme, ancienne dans le fond : il accompagne aujourd'hui dirigeants, thérapeutes et psychologues.
Une entrée corporelle première. Les arts martiaux depuis l'enfance, le Somatic Experiencing, la méthode REBO2T : chez Pascal, le corps est une porte d'entrée centrale. Cela colore la manière dont il travaille les activations sous pression — la respiration, le tonus, la sensation directe.
Ce que cela produit en séance
Vingt-cinq ans d'exploration ne servent à rien si elles restent dans nos têtes. Voici comment elles arrivent jusqu'à vous, dans la séance.
Vous nous racontez le comité qui a dérapé. Pendant que vous parlez, nous écoutons votre cognitif (la manière dont vous structurez le récit), votre systémique (qui est là, qui est absent, qui pèse), votre émotionnel (ce qui s'active dans votre voix, votre rythme), votre neurobiologique (votre activation autonome, votre tonus), votre corporel (votre respiration, votre posture). Cinq couches en parallèle. C'est ce qui permet de désigner l'étage qui demande le travail — pas l'étage que vous croyez.
Vous arrivez avec une question stratégique. Nous vous renvoyons une lecture clinique. Vous arrivez avec une question relationnelle. Nous vous renvoyons une lecture neurobiologique. Pas pour disqualifier votre lecture — pour la compléter là où elle ne va pas seule. La plupart des situations qui résistent résistent parce qu'elles sont traitées au mauvais étage.
Pas de théorie qui attend l'application. Quand quelque chose s'active en séance — une tension, une accélération, un blocage — nous le travaillons à ce moment-là. Vous repartez avec l'expérience d'avoir traversé en direct ce qui vous arrive ailleurs. C'est ce qui rend la lecture clinique transférable à votre quotidien — vous l'avez senti dans votre corps, pas seulement compris dans votre tête.
Pour les situations complexes, votre référent principal demande un double regard à l'autre praticien. Pas une supervision interne — une lecture croisée, qui fait apparaître ce que la lecture seule ne voit pas. Cette pratique est notre méthode depuis le début. C'est ce qui permet à un cabinet à deux d'être plus précis qu'un cabinet à un.
Questions de cadre
Non. Nous sommes praticiens cliniques. Notre champ est la décision sous pression chez le dirigeant, pas le soin médical ni le soin psychiatrique. Si votre situation relève du médical, nous vous le disons et nous orientons. C'est inscrit dans nos aiguillages publics.
La marque est récente. La pratique ne l'est pas. Vingt-cinq ans d'exploration clinique cumulée, plus de 250 dirigeants accompagnés, une quarantaine de praticiens supervisés depuis 2021. SELFLEADER ne démarre pas une aventure : il consolide en cabinet une pratique déjà ancrée.
Sur vingt-six études publiées dans des revues à comité de lecture — Nature Neuroscience, PNAS, Current Biology, Harvard Review of Psychiatry, entre autres. Le détail est documenté, citations vérifiables, dans nos fondations scientifiques.
La répartition
C'est une question légitime, vous vous la posez probablement. Avant d'y répondre, une précision importante.
Nous sommes deux praticiens complets, formés aux mêmes disciplines, capables d'accompagner la même diversité de situations. Ce qui nous distingue n'est pas un domaine de compétence — c'est un accent.
Chacun de nous a accompagné des dirigeants traversant les situations les plus diverses : cessions, transitions de fonction, négociations à fort enjeu, codir difficiles, recadrages institutionnels, blocages décisionnels structurants. Chacun de nous lit cliniquement et stratégiquement, parce que nous avons fait les deux métiers en parallèle pendant trente ans.
Mais chacun de nous porte un accent, qui peut faire écho à votre situation ou à votre manière d'aborder le travail.
Une pratique clinique de plus de 250 accompagnements en cabinet, et la posture de superviseur. C'est l'accent du praticien-clinicien qui a vu beaucoup de cas similaires et qui forme aujourd'hui le regard d'autres praticiens. Pour les dirigeants qui veulent un référent ayant un volume de pratique élevé et la finesse de lecture qui en découle.
Une entrée corporelle première — arts martiaux d'enfance, Somatic Experiencing, REBO2T. C'est l'accent du praticien qui passe par le corps avant le mental. Pour les dirigeants qui ressentent que leur sujet se joue dans le tonus, la respiration, la sensation directe — et qui veulent un référent qui entre par cette porte.
Nous le disons franchement : la plupart des dirigeants que nous accompagnons pourraient travailler avec l'un ou avec l'autre, et la décision se prend autant sur la résonance personnelle que sur l'accent technique. Pour les situations particulièrement complexes, votre référent principal sollicite un double regard auprès de l'autre praticien. Vous gardez la continuité avec une seule personne, vous bénéficiez de deux lectures.
La décision se prend dans la rencontre, pas dans une grille de comparaison.
En clôture
Par respect pour la confidentialité de chacun, nous ne publions pas de verbatims clients. Voici, à la place, ce que nous voyons revenir — presque à chaque fois — dans les rencontres de clôture.
Ce qui revient en premier, c'est une forme de silence. Les dirigeants que nous accompagnons arrivent souvent avec un sentiment de solitude et de surcharge. Ils sont saturés de mots — les leurs, ceux de leurs équipes, ceux de leurs précédents accompagnements. Ce qu'ils nomment à la fin n'est pas plus de mots : c'est un espace qu'ils ont retrouvé entre ce qui se déclenche en eux et la réponse qui sort. Ils décrivent rarement cela comme une transformation. Ils le décrivent comme un retour.
Ce qui revient ensuite, c'est la question du temps. Avant, certaines situations coûtaient des heures de rumination après coup. Des semaines de report avant une décision. Des journées de réparation après un comité tendu. À la fin, ces temps-là ne disparaissent pas complètement — mais ils ne sont plus structurants.
Ce qui revient en dernier, c'est une observation qui nous touche chaque fois. Plusieurs clients nous ont dit, presque mot pour mot :
« Je ne suis pas devenu quelqu'un d'autre. Je suis redevenu celui que je savais pouvoir être, dans les moments où ça compte. »
Ce retour, nous ne le promettons pas. Nous le voyons revenir.
Si vous voulez voir lequel de nous deux vous correspond — ou si vous pensez que c'est les deux — nous le découvrirons ensemble en Session Diagnostic.